06/05/2007

087

Témoignage de Mgr Alvaro del Portillo
Cf. Entretien sur le fondateur de l'Opus Dei, p. 167

Il avait une grande dévotion pour sainte Thérèse d’Avila, mais quand elle fut proclamée docteur de l'Eglise, saint Josémaria tint à préciser :

Non, elle n’est pas la première femme à être docteur de l’Église. La première, même si elle n’a pas ce titre, est Notre Dame, car personne n’a été ni ne peut être aussi près qu’elle de Dieu notre Seigneur. L’Esprit Saint a dû lui accorder de très grandes lumières, plus qu’à n’importe qui. C’est elle qui connaît Dieu mieux que tout autre. C’est elle qui possède plus que tout autre la science de Dieu.

27/04/2007

086

27 avril 1954 - Fête de Notre Dame de Montserrat : il est victime d'un choc anaphylactique et, de façon inexplicable, le diabète dont il souffre depuis 10 ans, commence à disparaître.
Cf. www.fr.josemariaescriva.info

J’étais sur le point de perdre connaissance, et en peu de secondes, le Seigneur me fit voir ma vie comme dans un film ; je fus pris de honte pour tant d’erreurs, et demandai pardon au Seigneur. On ne peut rien éprouver de plus fort. C’est comme si j’avais été mort.

Lire le contexte

26/04/2007

085

Quand le Christ passe, n° 10

Notre zèle pour acquérir cette science théologique, la bonne et solide doctrine chrétienne, vient d'abord du désir de connaître et d'aimer Dieu, et ensuite de la préoccupation de toute âme fidèle d'atteindre la signification la plus profonde de ce monde, qui est œuvre de Dieu. Périodiquement, certains tentent, de façon monotone, de ressusciter une soi-disant incompatibilité entre la foi et la science, entre l'intelligence humaine et la Révélation divine. Cette incompatibilité ne peut être qu'apparente, et elle s'explique par une connaissance incomplète des données réelles du problème.
Puisque le monde est sorti des mains de Dieu, puisque Dieu a créé l'homme à son image et à sa ressemblance et qu'Il lui a donné une étincelle de sa lumière, notre intelligence doit s'attacher, fût-ce au prix d'un rude effort, à dégager le sens divin qui réside naturellement en toute chose et, à la lumière de la foi, à en percevoir aussi le sens surnaturel, celui qui résulte de notre élévation à l'ordre de la grâce. Nous n'avons pas à avoir peur de la science, car tout travail, s'il est véritablement scientifique, tend vers la vérité. Et Jésus a dit : Ego sum veritas : je suis la vérité.

22/04/2007

084

Forge, n° 176

Tu m'écris, et je recopie: "Domine, tu scis quia amo te !" — Seigneur, tu sais que je T'aime ! Combien de fois, Jésus, je redis et redis encore, comme une litanie aigre-douce, ces paroles de ton Céphas. Parce que je sais que je T'aime, mais je suis si peu sûr de moi que je n'ose pas Te le dire clairement. Il y a tant de négations dans ma vie perverse ! "Tu scis, Domine !" — Tu sais que je t'aime ! — Que mes œuvres, Jésus, ne contredisent jamais ces élans de mon cœur."
— Insiste dans cette prière, qu'Il entendra à coup sûr.

21/04/2007

083

Chemin, n° 139

A l'heure de la tentation, pense à l'Amour qui t'attend au ciel : ranime en toi la vertu d'espérance. Ce n'est pas manquer de générosité.

20/04/2007

082

Quand le Christ passe, n° 48

Il convient donc de ne pas oublier que la dignité du travail se fonde sur l'Amour. Le grand privilège de l'homme est de pouvoir aimer et dépasser ainsi l'éphémère et le transitoire. L'homme peut aimer les autres créatures, prononcer un tu et un je qui ont un sens, et il peut aimer Dieu, qui nous ouvre les portes du ciel, qui nous fait membres de sa famille, et qui nous autorise à Lui parler personnellement, face à face.
C'est pourquoi l'homme ne peut se limiter à faire des choses, à fabriquer des objets. Le travail naît de l'amour, manifeste l'amour et s'ordonne à l'amour. Nous reconnaissons Dieu, non seulement dans le spectacle que nous offre la nature, mais aussi dans l'expérience de notre travail et de notre effort. Le travail est ainsi prière, action de grâces, parce que nous savons que c'est Dieu qui nous a placés sur terre, nous savons qu'Il nous aime et que nous sommes les héritiers de ses promesses.

16/04/2007

081

Forge, n° 282

Que ta charité soit pleine de douceur et de force, pleine d'humanité et d'esprit surnaturel : une charité cordiale, accueillante à chacun, toujours souriante et sincère, une charité qui te rende capable de comprendre les idées et les sentiments des autres.
— Ainsi, dans la douceur et la force, sans faire aucune concession en matière de conduite personnelle et de doctrine, la charité du Christ — une charité bien vécue — t'animera d'un esprit de conquête, et plus grande sera chaque jour ta soif de travailler pour les âmes.

14/04/2007

080

Amis de Dieu, n° 232

La miséricorde n’en reste pas à une froide attitude de compassion : la miséricorde s’identifie avec la surabondance de la charité, qui amène avec elle la surabondance de la justice. Etre miséricordieux c’est garder le cœur sensible, c’est entretenir la blessure humaine et divine d’un amour ferme, sacrifié, généreux. C’est bien ainsi que saint Paul, dans son hymne à cette vertu, résume la charité : la charité est longanime, la charité est serviable ; elle n’est pas envieuse, la charité ne fanfaronne pas, ne se rengorge pas, elle ne fait rien d’inconvenant, ne cherche pas son intérêt, ne s’irrite pas, ne tient pas compte du mal, elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle met sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout (1 Co 13, 4-7).

12/04/2007

079

Forge, n° 660

Le jour de la victoire du Seigneur, lors de sa Résurrection est définitif. Où sont-ils, les soldats que les autorités avaient placés là ? Où sont-ils, les scellés qu'elles avaient apposés sur la pierre du sépulcre ? Où sont-ils, ceux qui avaient condamné le Maître ? Et ceux qui ont crucifié Jésus ?... Son triomphe entraîne la débandade de ces pauvres misérables.
Alors, remplis-toi d'espérance : Jésus-Christ est toujours vainqueur.

06/04/2007

078

Quand le Christ passe, n° 96

Maintenant, placés comme nous le sommes devant cet instant du Calvaire, alors que Jésus est déjà mort et que la gloire de son triomphe ne s'est pas encore manifestée, nous avons une bonne occasion d'examiner nos désirs de vie chrétienne, de sainteté, pour réagir par un acte de foi à nos faiblesses et, confiants dans le pouvoir de Dieu, prendre la résolution d'introduire l'amour dans les affaires de notre journée. L'expérience du pêche doit nous conduire à la douleur, à une décision plus mûre et plus profonde d'être fidèles, de nous identifier véritablement au Christ, de persévérer coute que coûte dans cette mission sacerdotale qu'Il a confiée à tous ses disciples sans exception et qui nous pousse à être sel et lumière du monde.

05/04/2007

077

Quand le Christ passe, n° 74

Nous qui sommes chrétiens, nous avons un désir d’amour que nous avons librement accepté, en réponse à l’appel de la grâce divine : une obligation qui nous incite à nous battre avec ténacité, parce que nous savons que nous sommes aussi faibles que les autres hommes. Mais, en même temps, nous ne pouvons pas oublier que, si nous y mettons les moyens, nous serons le sel, la lumière et le levain du monde : nous serons la consolation de Dieu.

01/04/2007

076

Quand le Christ passe, n° 76

En ce dimanche des Rameaux, Notre Seigneur entame une semaine décisive pour notre salut. Laissons donc de côte les considérations superficielles, et allons à l'essentiel, à ce qui est réellement important. Veillez-y bien : le but de nos efforts doit être d'aller au ciel. Autrement, nous perdons notre peine. Pour aller au ciel il est indispensable d'être fidèle à la doctrine du Christ. Pour être fidèle il est indispensable de poursuivre, avec confiance et ténacité, notre lutte contre les obstacles qui se dressent devant notre bonheur éternel.

29/03/2007

075

Quand le Christ passe, n° 13

Il n’y a qu’une seule race sur la terre : la race des enfants de Dieu. Nous devons tous parler la même langue, celle que nous apprend notre Père qui est aux cieux : la langue du dialogue de Jésus avec son Père, la langue que l’on parle avec le cœur et avec la tête, celle dont vous vous servez en ce moment dans votre prière. C’est la langue des âmes contemplatives, celle des hommes qui ont une vie spirituelle, parce qu’ils se sont rendu compte de leur filiation divine. C’est une langue qui se caractérise par mille motions de la volonté, par des lumières dans l’intelligence, par des élans du cœur, par des décisions de mener une vie droite dans le bien, la sérénité et la paix.

24/03/2007

074

Lettre 9 janvier 1932, n° 91
Cf. L'Opus Dei dans l'Église, p. 53

Veuille Jésus, Notre Seigneur, que nous proclamions aujourd’hui ce message vieux comme l’Évangile et, comme l’Évangile nouveau en mille langues, et avec don des langues, pour que tous sachent l’appliquer à leur vie, dans tous les recoins du monde.

23/03/2007

073

Entretiens, n° 23

Quant aux tendances que vous appelez intégriste et progressiste, il m'est difficile de donner une opinion sur le rôle qu'elles peuvent jouer en ce moment, car, depuis toujours, j'ai repoussé la convenance et même la possibilité d'établir des catégories ou des simplifications de ce genre. Cette division ― que l'on pousse parfois jusqu'au véritable paroxysme ou que l'on essaie de prolonger, comme si les théologiens et les fidèles en général étaient voués à une perpétuelle orientation bipolaire ― me paraît obéir, au fond, à la conviction que le progrès doctrinal et vital du Peuple de Dieu résulte d'une tension dialectique permanente. Moi, en revanche, je préfère croire ― de toute mon âme ― à l'action de l'Esprit Saint, qui souffle où il veut et sur qui il veut.

22/03/2007

072

Lettre 29 septembre 1957, n° 4
Cf. www.opusdei.fr

Toutes les contradictions qui nous ont fait si souvent souffrir ne nous ont à aucun moment fait perdre la joie ni la paix, car nous avons pu faire l’expérience de la façon dont le Seigneur retire de la douceur ― du miel savoureux ― des roches arides de la difficulté : De petra, melle saturavit eos (Ps 80, 17).

21/03/2007

071

Notes prises au cours d’une réunion, 29 décembre 1970
Cf. www.opusdei.fr

On a fait avec l'Opus Dei ce qu’on fait à un sac de blé : on lui a donné des coups, on l’a malmenée, mais la graine est si petite qu’elle ne s’est pas brisée ; au contraire, elle s’est répandue aux quatre vents, elle est tombée à tous les carrefours humains où il y a des cœurs affamés de Vérité, bien disposés...

20/03/2007

070

Sillon, n° 999

Tandis que la sainte Famille se repose, l'Ange apparaît à Joseph : ils doivent fuir en Egypte. Marie et Joseph prennent l'Enfant et se mettent en route sans attendre. Ils ne se révoltent pas, ils ne se dérobent pas, ils n'attendent pas que la nuit s'achève... : dis à Notre Mère Sainte Marie et à saint Joseph, Notre Père et Seigneur, que nous avons le désir d'aimer spontanément toute pénitence passive.

19/03/2007

069

Forge, n° 552

Vois toutes les raisons que nous avons pour vénérer saint Joseph et pour nous nourrir de sa vie. Il fut un homme fort dans la foi... ; par son travail constant, il a fait vivre sa famille — Jésus et Marie — ; il a respecté la pureté de Marie, qui était son épouse... ; et il a respecté — il a aimé ! — la liberté de Dieu, qui non seulement avait choisi la Vierge comme Mère, mais avait même fait de lui l'époux de Sainte Marie.

068

Chemin, n° 561

Dans le livre de sa vie, sainte Thérèse d'Avila dit de saint Joseph : Si vous ne trouvez pas de maître qui vous enseigne l'oraison, prenez ce glorieux saint pour guide et vous ne vous égarerez pas en chemin. — Le conseil vient d'une âme expérimentée. Suis-le.