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06/04/2007

078

Quand le Christ passe, n° 96

Maintenant, placés comme nous le sommes devant cet instant du Calvaire, alors que Jésus est déjà mort et que la gloire de son triomphe ne s'est pas encore manifestée, nous avons une bonne occasion d'examiner nos désirs de vie chrétienne, de sainteté, pour réagir par un acte de foi à nos faiblesses et, confiants dans le pouvoir de Dieu, prendre la résolution d'introduire l'amour dans les affaires de notre journée. L'expérience du pêche doit nous conduire à la douleur, à une décision plus mûre et plus profonde d'être fidèles, de nous identifier véritablement au Christ, de persévérer coute que coûte dans cette mission sacerdotale qu'Il a confiée à tous ses disciples sans exception et qui nous pousse à être sel et lumière du monde.

24/03/2007

074

Lettre 9 janvier 1932, n° 91
Cf. L'Opus Dei dans l'Église, p. 53

Veuille Jésus, Notre Seigneur, que nous proclamions aujourd’hui ce message vieux comme l’Évangile et, comme l’Évangile nouveau en mille langues, et avec don des langues, pour que tous sachent l’appliquer à leur vie, dans tous les recoins du monde.

08/03/2007

058

Entretiens, n° 87

La femme est appelée à donner à la famille, à la société civile, à l'Église, ce qui lui est caractéristique, ce qui lui est propre et qu'elle est seule à pouvoir donner : sa tendresse délicate, sa générosité infatigable, son amour du concret, sa finesse d'esprit, sa faculté d'intuition, sa piété profonde et simple, sa ténacité. La féminité n'est pas authentique, si la femme ne sait découvrir la beauté de cet apport irremplaçable et l'incorporer à sa propre vie. (...)
Chacune dans sa propre voie, en étant fidèle à sa vocation humaine et divine, peut atteindre et atteint en fait l'épanouissement de la personnalité féminine. N'oublions pas que la Vierge Marie, Mère de Dieu et Mère des hommes, n'est pas seulement un modèle, mais encore la preuve de la valeur transcendantale qu'une vie en apparence sans relief peut revêtir.

03/03/2007

053

Quand le Christ passe, n° 65

Quelle étrange capacité possède donc l’homme d’oublier les choses les plus merveilleuses, de s’habituer si facilement au mystère ! Considérons de nouveau, en ce temps de Carême, que le chrétien ne peut être superficiel. Bien qu’entièrement plongé dans son travail ordinaire, parmi les autres hommes, ses égaux, attelé à la tâche, occupé, perpétuellement tendu, le chrétien doit être en même temps totalement plongé en Dieu, parce qu’il est fils de Dieu.

04/02/2007

027

Amis de Dieu, n° 285

Quant à Marie, Elle conservait avec soin tous ces souvenirs et les méditait dans son cœur (Lc 2,19). Efforçons-nous de l’imiter en parlant avec le Seigneur, dans un dialogue d’amour, de tout ce qui nous arrive, jusqu’aux événements les plus menus. N’oublions pas que nous devons les peser, les évaluer, les voir avec les yeux de la foi, pour découvrir la Volonté de Dieu.

03/02/2007

026

Amis de Dieu, n° 105

Quant à nous, sans prodiges spectaculaires, avec la normalité d’une vie chrétienne ordinaire, par de semailles de paix et de joie, nous devons détruire également beaucoup d’idoles : celle de l’incompréhension, celle de l’injustice, celle de l’ignorance, celle de la prétendue suffisance humaine qui tourne le dos à Dieu avec arrogance.

31/01/2007

023

Quand le Christ passe, n° 49

Si nous travaillons dans cet esprit, notre vie, malgré toutes les limitations propres à la condition terrestre, sera une anticipation de la gloire au ciel, de cette communion avec Dieu et avec les saints où règneront seulement l’amour, la générosité, la fidélité, l’amitié et la joie. Vous trouverez, dans vos occupations professionnelles ordinaires, le matériau réel, consistant et solide, qui vous permettra de réaliser toute votre vie chrétienne, et d’actualiser la grâce qui vous vient du Christ.

22/01/2007

014

Entretiens, n° 67

L’Œuvre ayant un objectif exclusivement divin, son esprit est un esprit de liberté, d’amour pour la liberté personnelle de tous les hommes. Et comme cet amour de la liberté est sincère et n’est pas un simple énoncé théorique, nous aimons la conséquence nécessaire de cette liberté : c’est-à-dire le pluralisme. Dans l’Opus Dei le pluralisme est voulu et aimé, non pas simplement toléré et en aucune façon entravé. Quand j’observe, parmi les membres de l’Œuvre, tant d’idées diverses, tant d’attitudes divergentes ― concernant les questions politiques, économiques, sociales ou artistiques, etc. ― je m’en réjouis, car c’est le signe que tout fonctionne à la face de Dieu comme il se doit.

21/01/2007

013

Forge, n° 754

En ouvrant le Saint Évangile, songe que ce qui y est rapporté — les œuvres et les paroles du Christ —, tu ne dois pas seulement le savoir, mais le vivre. Tout, chacun des points relatés a été recueilli dans le moindre détail, pour que tu l'incarnes dans les circonstances concrètes de ton existence.
— Le Seigneur nous a appelés, nous autres catholiques, pour que nous Le suivions de près et, dans ce Texte Saint, tu découvriras la Vie de Jésus. Mais en outre tu dois y découvrir ta propre vie.
Toi aussi, tu apprendras à demander, plein d'Amour comme l'Apôtre : "Seigneur, que veux-tu que je fasse : ..." — La volonté de Dieu ! c'est ce que tu entends de façon très nette au fond de ton âme.
Eh bien, prends l'Évangile tous les jours, et lis-le, vis-le comme une norme à suivre. — C'est ainsi qu'ont procédé les saints.

17/01/2007

009

Quand le Christ passe, n° 8

Je parle de la vie intérieure des chrétiens courants, que l’on rencontre habituellement en pleine rue, à l’air libre, et qui, dans la rue, à leur travail, dans leur famille, dans leurs moments de loisir demeurent, tout au long du jour, attentifs à Jésus-Christ. Qu’est-ce que cela, sinon une continuelle vie de prière ? N’as-tu pas compris qu’il te fallait être une âme de prière, grâce à un dialogue avec Dieu qui finit par t’assimiler à Lui ? Voilà la foi chrétienne telle que les ames de prière l’ont toujours comprise : devient Dieu celui qui veut les mêmes choses que Dieu (Clément d’Alexandrie, Pædagogus, 3,1,1,5).