Affichage des articles dont le libellé est Vie intérieure. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vie intérieure. Afficher tous les articles

02/06/2007

096

Sillon, n° 651

Tu laisses parfois éclater ton mauvais caractère : en plus d'une occasion il affleure, avec une dureté extravagante. D'autres fois, tu ne cherches pas à amender ton cœur et ta tête, pour que la Très Sainte Trinité y trouve sa douce demeure... Et toujours, tu finis par te retrouver un peu loin de Jésus, Lui que tu connais si mal...
— De la sorte, tu n'auras jamais de vie intérieure.

31/05/2007

095

Sillon, n° 95

Quelle joie dans le regard joyeux de Jésus ! la même qui luit dans les yeux de sa Mère, et qu'elle ne peut contenir — "Magnificat anima mea Dominum !" — son âme glorifie le Seigneur, depuis l'instant où elle le porte en elle et à ses côtés.
O Mère ! que notre joie soit comme la tienne : la joie d'être avec Lui et de L'avoir avec nous.

27/05/2007

094

Prière au Saint Esprit (avril 1934)
Cf. www.fr.josemariaescriva.info

Viens, ô Esprit Saint !
Éclaire mon intelligence, pour connaître tes commandements,
raffermis mon cœur contre les embûches de l’ennemi :
enflamme ma volonté…
J’ai entendu ta voix et je ne veux pas me durcir et résister,
en me disant : après…, demain.
Nunc cœpi ! Dès maintenant !
Au cas où il n’y aurait pas de lendemain pour moi.
Ô, Esprit de vérité et de sagesse,
Esprit d’intelligence et de conseil,
Esprit de joie et de paix !
Je veux ce que tu veux, je veux parce que tu le veux,
je veux comme tu voudras, je veux quand tu voudras.

22/04/2007

084

Forge, n° 176

Tu m'écris, et je recopie: "Domine, tu scis quia amo te !" — Seigneur, tu sais que je T'aime ! Combien de fois, Jésus, je redis et redis encore, comme une litanie aigre-douce, ces paroles de ton Céphas. Parce que je sais que je T'aime, mais je suis si peu sûr de moi que je n'ose pas Te le dire clairement. Il y a tant de négations dans ma vie perverse ! "Tu scis, Domine !" — Tu sais que je t'aime ! — Que mes œuvres, Jésus, ne contredisent jamais ces élans de mon cœur."
— Insiste dans cette prière, qu'Il entendra à coup sûr.

18/03/2007

067

Quand le Christ passe, n° 8

C’est dans ce climat de miséricorde de Dieu que se déroule l’existence du chrétien. C’est dans ce cadre que se situent ses efforts pour se comporter en fils du Père. Et quels sont les principaux moyens qui permettent à la vocation de s’affermir ? Je t’en signalerai aujourd’hui deux, qui sont comme les axes vivants de la conduite chrétienne : vie intérieure et formation doctrinale ― connaissance profonde de notre foi.

17/03/2007

066

Chemin, n° 286

Il n'y a rien de meilleur au monde que d'être en état de grâce.

12/03/2007

062

Quand le Christ passe, n° 87

La Sainte Messe nous place ainsi devant les mystères essentiels de la foi, car elle est le don de la Trinité à l’Église. On comprend ainsi que la Messe soit le centre et la racine de la vie spirituelle du chrétien. Elle est la fin de tous les sacrements. A la Messe, s’achemine vers sa plénitude la vie de la grâce que le Baptême a déposée en nous et qui grandit fortifiée par la Confirmation.

10/03/2007

060

Amis de Dieu, n° 98

Dieu résiste aux orgueilleux, mais c’est aux humbles qu’il donne sa grâce (1 P 5,5), nous enseigne l’apôtre saint Pierre. À toute époque, en toute situation humaine, il n’existe qu’un seul chemin pour vivre une vie divine, celui de l’humilité. Serait-ce que le Seigneur prend plaisir à notre humiliation ? Non. Que pourrait gagner à notre humiliation Celui qui a créé toutes choses, qui maintient et gouverne tout ce qui existe ? Dieu désire seulement notre humilité, que nous nous vidions de nous-mêmes, pour pouvoir nous remplir ; il veut que nous ne lui opposions pas d’obstacle, afin que, pour parler de façon humaine, sa grâce trouve davantage de place en notre pauvre cœur. Parce que le Dieu qui nous incite à être humbles est Celui qui transfigurera notre corps de misère pour le conformer à son corps de gloire, avec cette force qu’il a de pouvoir même se soumettre tout l’Univers (Ph 3,21). Notre Seigneur nous fait siens, nous divinise d’une bonne divinisation.

03/03/2007

053

Quand le Christ passe, n° 65

Quelle étrange capacité possède donc l’homme d’oublier les choses les plus merveilleuses, de s’habituer si facilement au mystère ! Considérons de nouveau, en ce temps de Carême, que le chrétien ne peut être superficiel. Bien qu’entièrement plongé dans son travail ordinaire, parmi les autres hommes, ses égaux, attelé à la tâche, occupé, perpétuellement tendu, le chrétien doit être en même temps totalement plongé en Dieu, parce qu’il est fils de Dieu.

01/03/2007

051

Chemin, n° 113

Tu Lui disais : “ Ne Te fie pas à moi... Moi, si, je me fie à Toi, Jésus... Je m’abandonne dans Tes bras ; j’y laisse ce que j’ai : mes misères ! ” ― et cela me semble une bonne prière.

27/02/2007

049

Amis de Dieu, n° 151

Mon jeune esprit fut fortement frappé par ces balises que l’on trouvait sur les bords des chemins dans nos montagnes ; c’était chez moi de grands pieux, généralement peints en rouge. On m’avait expliqué alors que ces poteaux dépassent lorque la neige a recouvert sentiers, terres ensemencées, pâturages, forêts, rochers et précipices. Ils sont un point de repère sûr pour que tout voyageur puisse à tout moment reconnaître sa route.
Il arrive quelque chose de semblable dans la vie intérieure. Elle comporte de belles saisons, mais aussi des hivers, des jours gris, des nuits sans lune... Nous ne pouvons permettre que nos rapports avec Jésus-Christ soient à la merci de nos sautes d’humeur, des changements de notre caractère. Ces attitudes trahissent l’égoïsme et la commodité et sont de toute évidence incompatibles avec l’amour.

17/01/2007

009

Quand le Christ passe, n° 8

Je parle de la vie intérieure des chrétiens courants, que l’on rencontre habituellement en pleine rue, à l’air libre, et qui, dans la rue, à leur travail, dans leur famille, dans leurs moments de loisir demeurent, tout au long du jour, attentifs à Jésus-Christ. Qu’est-ce que cela, sinon une continuelle vie de prière ? N’as-tu pas compris qu’il te fallait être une âme de prière, grâce à un dialogue avec Dieu qui finit par t’assimiler à Lui ? Voilà la foi chrétienne telle que les ames de prière l’ont toujours comprise : devient Dieu celui qui veut les mêmes choses que Dieu (Clément d’Alexandrie, Pædagogus, 3,1,1,5).

16/01/2007

008

Entretiens, n° 67

Si l’on ne progresse pas dans le chemin de la vie intérieure, au point de comprendre qu’il vaut la peine de se donner entièrement, de mettre sa propre vie au service du Seigneur, on ne saurait persévérer dans l’Opus Dei, car la sainteté n’est pas une étiquette, c’est une profonde exigence.