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21/04/2007

083

Chemin, n° 139

A l'heure de la tentation, pense à l'Amour qui t'attend au ciel : ranime en toi la vertu d'espérance. Ce n'est pas manquer de générosité.

12/04/2007

079

Forge, n° 660

Le jour de la victoire du Seigneur, lors de sa Résurrection est définitif. Où sont-ils, les soldats que les autorités avaient placés là ? Où sont-ils, les scellés qu'elles avaient apposés sur la pierre du sépulcre ? Où sont-ils, ceux qui avaient condamné le Maître ? Et ceux qui ont crucifié Jésus ?... Son triomphe entraîne la débandade de ces pauvres misérables.
Alors, remplis-toi d'espérance : Jésus-Christ est toujours vainqueur.

06/04/2007

078

Quand le Christ passe, n° 96

Maintenant, placés comme nous le sommes devant cet instant du Calvaire, alors que Jésus est déjà mort et que la gloire de son triomphe ne s'est pas encore manifestée, nous avons une bonne occasion d'examiner nos désirs de vie chrétienne, de sainteté, pour réagir par un acte de foi à nos faiblesses et, confiants dans le pouvoir de Dieu, prendre la résolution d'introduire l'amour dans les affaires de notre journée. L'expérience du pêche doit nous conduire à la douleur, à une décision plus mûre et plus profonde d'être fidèles, de nous identifier véritablement au Christ, de persévérer coute que coûte dans cette mission sacerdotale qu'Il a confiée à tous ses disciples sans exception et qui nous pousse à être sel et lumière du monde.

13/03/2007

063

Lettre 9 janvier 1932, n° 9
Cf. Le fondateur de l'Opus Dei, vol. I, chap. 5, 5

Si vous me demandez comment l’on remarque l’appel divin, comment on s’en rend compte, je vous dirai que c’est une nouvelle vision de la vie. C’est comme si une lumière s’allumait en nous ; c’est un élan mystérieux, qui pousse l’homme à consacrer ses plus nobles énergies à une activité qui, avec la pratique, finit pas prendre la nature d’office. Cette force vitale, qui s’apparente à une avalanche qui emporte tout, c’est ce que d’autres appellent la vocation.
La vocation nous conduit, sans que nous nous en rendions compte, à adopter dans la vie une position, que nous maintiendrons avec enthousiasme et joie, remplis d’espérance jusque dans l’épreuve même de la mort. C’est un phénomène qui confère au travail le sens d’une mission, qui ennoblit notre existence et lui donne sa valeur. Jésus entre, par un acte d'autorité dans notre âme, dans la tienne, dans la mienne : c'est cela l'appel divin.

09/03/2007

059

Amis de Dieu, n° 94

Nous allons considérer pendant quelques instants les textes de la Messe de ce mardi de la Passion, afin de savoir discerner la bonne divinisation de la mauvaise divinisation. Nous allons parler d’humilité, car c’est la vertu qui nous aide à connaître à la fois notre misère et notre grandeur.
Notre misère n’est que trop évidente. Je ne parle pas des limitations naturelles : tant de grandes aspirations auxquelles rêvent les hommes et qu’ils ne réaliseront pourtant jamais, ne serait-ce que par manque de temps. Je pense à ce que nous faisons de mal, à nos chutes, à nos erreurs, que nous pourrions éviter et que nous n’évitons pas. Nous faisons continuellement l’expérience de notre manque d’efficacité personnelle. Mais il semble parfois que tout cela vienne ensemble, et se montre avec davantage de force, afin que nous nous rendions compte du peu de chose que nous sommes. Que faire ?
Expecta Dominum, aie confiance dans le Seigneur ; vis d’espérance, nous suggère l’Église, avec amour et foi. Viriliter agite, reste ferme. Qu’importe que nous soyons des créatures d’argile, si nous avons mis notre espérance en Dieu ? Et s’il arrive que l’âme subisse une chute, un recul, bien qu’il ne soit pas nécessaire que cela se produise, on lui administre le remède, comme l’on agit normalement dans la vie courante pour la santé du corps ; et l’on recommence de nouveau !

07/03/2007

057

Amis de Dieu, n° 286

Comme l’espérance de Notre Dame contraste avec notre impatience ! Nous réclamons souvent à Dieu qu’Il nous paye immédiatement le peu de bien que nous avons fait. A peine la première difficulté se présente-t-elle que nous nous plaignons. Nous sommes, bien souvent, incapables de maintenir l’effort, de conserver l’espérance. Parce que la foi nous manque : Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur ! (Lc 1,45).

23/02/2007

046

Quand le Christ passe, n° 138

Au milieu des limitations inséparables de notre condition présente, car, d’une certaine façon, le péché continue d’habiter en nous, le chrétien perçoit avec une clarté nouvelle toute la richesse de sa filiation divine, quand il se sent entièrement libre parce qu’il travaille aux choses de son Père, quand sa joie se fait continuelle parce que rien ne peut détruire son espérance.

27/01/2007

019

Lettre 25 mai 1962, n° 60
Cf. L'itinéraire juridique de l'Opus Dei, p. 435

L’on a dit, mes enfants, que l’Eglise est le Christ confié aux mains des hommes (...). Il me semble opportun de vous rappeler maintenant cette nature à la fois divine et humaine de la Sainte Eglise, car nous devons confier notre désir de fidélité à la vocation reçue aux mains de ces hommes à qui le Christ Lui-même se confie. Et je veux, je vous le demande de tout mon cœur, que vous méditiez, comme je le médite moi-même, sur cette forme d’abandon humble et chargé d’espérance avec laquelle le Christ réalise cet acte divin de confiance.

23/01/2007

015

Saint Rosaire, au lecteur

Réciter le Saint Rosaire, en considérant les différents mystères, en répétant les Notre Père et les Je vous salue Marie, en chantant les louanges de la Très Sainte Trinité, et en invoquant constamment la Mère de Dieu, représente un continuel acte de foi, d'espérance et d'amour, d'adoration et de réparation.
Rome, le 9 janvier 1973

14/01/2007

006

Quand le Christ passe, n° 65

La filiation divine est une vérité joyeuse, un mystère réconfortant. Cette filiation divine pénètre toute notre vie spirituelle, parce qu’elle nous apprend à fréquenter Notre Père du Ciel, à Le connaître, à L’aimer ; elle comble ainsi d’espérance notre lutte intérieure, et nous confère la simplicité confiante des petits enfants. Plus encore : précisément parce que nous sommes enfants de Dieu, cette réalité nous pousse aussi à contempler avec amour et admiration toutes les choses qui ont jailli des mains de Dieu, le Père Créateur. Et ainsi nous sommes des contemplatifs au milieu du monde, en aimant le monde.